Nadine Tremblay, photographe documentaire à Trois-Rivières, autoportrait pris au café
Autoportrait. Mon téléphone, un café à Trois-Rivières, février 2026.

Beaucoup de choses précieuses passent inaperçues.
Pas parce qu’elles sont insignifiantes, mais parce qu’on est trop près pour les voir.
La vie se déploie dans des gestes simples, dans une manière d’être ensemble, dans des habitudes qu’on ne regarde même plus.
C’est là que mon regard se pose.
Je suis photographe documentaire de famille.
Je photographie ce que tu es quand tu arrêtes d’essayer d’avoir l’air de quelque chose. Ce que ta famille est quand personne ne demande « tout le monde sourit ! ».
Ce qui m’intéresse, ce ne sont pas les images parfaites. Ce sont les liens : ta main qui se pose sur l’épaule de ton enfant, ces regards qui s’échangent sans même y penser, le désordre joyeux d’un samedi matin.
Je m’efface, j’observe, j’écoute. Pour que quelque chose apparaisse.
Photographier, pour moi, c’est porter attention à ce qui est déjà là.
Je suis à ma place quand je rends visible ce que tu vis sans toujours le regarder.

À propos

Je m’appelle Nadine.
Je suis photographe à Trois-Rivières.
Je capte des familles, des enfants, des éclats de rire, des regards qui disent « je t’aime » sans le dire.
Et non, je ne te ferai pas poser raide comme un piquet pendant une heure !


Un peu de moi (la vraie version)

Je viens du Saguenay.
J’ai vécu à Montréal, puis en France.
Bref, j’ai bougé.
Ça m’a appris à m’adapter, à observer, à écouter avant de parler.
Je suis de celles qui remarquent la lumière qui traverse la fenêtre. Qui voient la main d’un enfant se glisser dans celle de son père. Qui trouvent ça beau, même quand personne ne s’en rend compte.
Oui, je suis sensible.
Mais rassure-toi : j’ai aussi beaucoup d’humour !

Et en dehors des séances ?

Et en dehors des séances ?
J’ai d’autres façons de m’occuper du beau et du vivant.
Je fais du macramé. Je jardine. Je suis passionnée de plantes médicinales : je cultive, je cueille, je fais sécher pour mes tisanes et mes macérats huileux.
Ça me ralentit. Ça me rend attentive à ce qui pousse, à ce qui change. Le reste suit.
Je suis quelqu’un qui prend le temps. Qui fait attention. Qui respecte profondément le vivant.
Et ça se ressent dans ma manière d’être avec toi.


Alors…

Si tu aimes les images vraies, lumineuses, vivantes, et que tu veux des souvenirs qui ressemblent vraiment à ta vie,
Alors on risque bien de s’entendre.

On jase ensemble ?

Je suis fière d’être artisan et membre de ces associations de photographes professionnel.les :