Questions fréquentes

Tu as des questions avant de te lancer ? C’est tout à fait normal !
J’ai rassemblé ici les questions que j’entends le plus souvent — sur les séances, la naissance, les tarifs, la logistique. Si tu ne trouves pas ta réponse, écris-moi directement, je réponds vite et sans façon.

Avant de réserver

Oui. Sans exception. Je n‘ai jamais rencontré une famille ordinaire. Chaque famille a ses rituels, ses codes, sa façon bien à elle d’être ensemble. C’est exactement ça que je cherche — pas le spectaculaire, le vrai.

Il n‘y a pas de mauvais moment. Mais si tu me demandes mon avis : maintenant. Les enfants changent à une vitesse folle. Ce que tu trouves banal aujourd’hui — la façon dont ton petit grimpe sur le canapé, le rituel du bain, les fous rires du souper — tu vas l’oublier plus vite que tu ne le penses.

Un photographe classique va te demander de te placer, de sourire, de regarder l‘objectif. Le résultat est joli, mais c’est une mise en scène. Moi, je n‘interviens pas. J’observe, j‘attends, je capture ce qui se passe naturellement. Le résultat, c’est votre vraie vie — avec toute sa beauté imparfaite.

C’est la question que presque tout le monde se pose avant de réserver — et que personne ne se pose après. Une séance photo, ça se passe une fois. Les images, elles, restent toute une vie. Dans dix ans, ce ne sera plus une dépense dont tu te souviendras — ce sera la photo sur ton mur dont tu ne pourras plus te passer.

C‘est une belle intention ! Mais avant de te lancer, deux choses importantes à considérer. D’abord, la démarche documentaire implique de laisser entrer quelqu‘un dans son intimité — ce n’est pas pour tout le monde. Les personnes à qui tu offres le reportage doivent être à l‘aise avec ça, sinon l’expérience peut sembler intrusive plutôt qu‘agréable. Ensuite, le style de photos est très personnel. Je te suggère de leur montrer mon portfolio avant d’acheter — pour être sûre que ça leur parle vraiment. Si c’est un oui des deux côtés, écris-moi et on trouve ensemble la formule qui convient !

Je limite volontairement mon nombre de reportages famille à 15 par année — pour être pleinement disponible et présente pour chaque famille que j‘accompagne. Les places partent donc assez vite, surtout pour les beaux mois. Je te suggère de réserver 4 à 6 semaines à l’avance minimum, et encore plus tôt si tu as une période précise en tête. Pour les reportages d‘accouchement, c’est différent — on en parle dans la section Naissance !

Le reportage

Je t‘arrête tout de suite : la photogénie, c’est un mythe. Ce qui rend une photo belle, c‘est pas un visage parfait — c’est une émotion vraie, un moment authentique, une connexion entre les personnes. Et ça, tout le monde en a. La plupart de mes clientes me disent la même chose avant la séance. Et après, elles ne reconnaissent plus la personne qu’elles croyaient être devant un objectif.

Au contraire — les familles parfaites, ça n‘existe pas. Et franchement, ce serait bien ennuyant à photographier. Ce que je cherche, c’est votre vraie dynamique. Les tensions du matin, le chaos du souper, les réconciliations rapides. C’est ça qui fait une belle histoire.

Probablement pas les cinq premières minutes — et c‘est tout à fait normal ! Mais très vite, la vie reprend ses droits. Les enfants oublient que je suis là, les parents aussi. Et c’est là que la magie opère. Mon rôle, c’est de me faire oublier. Pas de diriger, pas de mettre en scène. Juste être là, discrète, et capturer ce qui se passe naturellement.

Ça dépend de toi ! Si le rangement parfait te stresse, oublie ça — ce n‘est vraiment pas ce qui m’intéresse. Ce que je cherche, c‘est l’atmosphère de ta vraie maison. Les jouets qui traînent, les dessins sur le frigo, la pile de livres sur la table de chevet — c’est ça qui raconte qui vous êtes. Je viens sans jugement. Promis.

Je ne les gère pas — je les photographie tels qu‘ils sont ! Un enfant qui court partout, qui fait des grimaces, qui refuse de coopérer ? C’est de l‘or pour moi. Ces moments-là donnent souvent les meilleures photos. Ne mets pas la pression aux enfants d’être sages. Laisse-les être eux-mêmes — c’est exactement ce que je veux capturer.

Pour un reportage à domicile, la pluie ne change rien du tout — on est à l‘intérieur ! Pour une sortie en famille, c’est différent. Si la météo n‘est vraiment pas de la partie, on reporte à une date qui nous convient à toutes les deux. Et qui sait — une balade sous la pluie avec des enfants en bottes, c’est pas mal comme souvenir aussi ! ?

Absolument ! L‘hiver au Québec, c’est une saison à part entière avec sa propre magie — les joues rouges après une séance de glissade dans la neige, le chocolat chaud qui réchauffe les mains, la lumière bleue d‘un après-midi de janvier. Et les reportages à domicile en hiver ont quelque chose de particulièrement douillet et intime que j’adore capturer.

Pratique

Je suis basée à Trois-Rivières et je me déplace partout entre Montréal et Québec. Pour les reportages d’une journée complète, je peux aller plus loin — on en discute ensemble selon ton projet !

Absolument, pas de souci. Écris-moi et on établit ensemble un échéancier qui te convient.

Pas du tout — ton image t‘appartient. Cela dit, je tiens à te mentionner que si tu as choisi de me contacter, c’est probablement parce que tu as vu mon travail quelque part. Pouvoir montrer mes photos, c‘est important pour moi. Pour te rassurer : je ne mentionne jamais les prénoms ni l’adresse exacte. Et si tu veux, je te soumets ma sélection avant toute publication pour que tu aies le dernier mot.

Une fois la séance terminée, je fais un tri minutieux parmi toutes les images. Chaque photo sélectionnée est retravaillée avec soin — lumière, couleurs, contraste. Selon la formule choisie, tu reçois soit une galerie complète, soit une galerie depuis laquelle tu fais ta sélection finale. On clarifie tout ça ensemble avant la séance pour qu‘il n’y ait pas de surprise. La livraison se fait via un lien vers ta galerie privée en ligne, généralement quelques semaines après la séance.

Naissance

Reportage nouveau-né

Les premières semaines sont idéales — idéalement entre 5 et 15 jours après la naissance, quand le bébé est encore tout petit et que la magie de ces premiers jours est encore bien présente. Cela dit, il n’y a pas de règle absolue. Chaque famille a son rythme et on trouve ensemble le moment qui vous convient le mieux.

Mon approche est avant tout documentaire — je suis là pour capturer la vie telle qu’elle est, avec le bébé dans les bras de ses parents, les frères et sœurs qui découvrent ce petit être, les regards, les gestes tendres. Cela dit, je prends volontiers quelques minutes en cours de reportage pour faire quelques portraits du bébé seul — de petites mains, de petits pieds, ce visage minuscule. Des images qui peuvent très bien servir pour une annonce de naissance, par exemple.

Je fais les reportages nouveau-né à domicile — c‘est là que la vraie vie se passe, dans votre bulle à vous. La maternité, c’est plutôt pour les reportages d’accouchement !

Dans les deux cas, on fait avec ! Un bébé qui dort, c‘est des images douces et apaisantes. Un bébé éveillé et expressif, c’est de l‘or. C’est pour ça que je ne fais jamais moins de 2 heures de reportage pour un nouveau-né — pour avoir le temps de le calmer s‘il est en pleurs, ou d’attendre qu‘il ouvre les yeux s’il dort profondément. La vie de nouveau-né, ça ne se bouscule pas !

Reportage d’accouchement

Dès que le travail commence, tu m‘envoies un message. Je me tiens prête et je te rejoins à l’hôpital ou à la maison de naissance quand le moment est venu. Je reste discrète tout au long du processus — je suis là pour témoigner, pas pour diriger. Mon objectif, c‘est de capturer l’intensité, l’émotion et la beauté de ce moment unique sans être intrusive.

Oui — c‘est la nature même de ce type de reportage ! Les bébés n’ont pas d‘agenda. Dès que le travail commence, tu m’envoies un message. À partir d‘un certain stade, je passe en mode sur appel — téléphone allumé sur la table de chevet, prête à partir à tout moment. Pour cette raison, je ne prends qu’un nombre limité de reportages d‘accouchement par année, pour être sûre d’être disponible et pleinement présente pour chaque famille.

Ça dépend de tes souhaits et de ce que le personnel médical autorise. Certaines familles veulent que je sois présente dès le début du travail jusqu‘à la première tétée. D’autres préfèrent que j‘arrive plus tard. On discute de tout ça ensemble bien avant le grand jour pour que tout le monde soit à l’aise — toi, ton partenaire, et l’équipe médicale.

Ça arrive ! Et c‘est correct. Mon tarif d’accouchement est pensé pour couvrir un accouchement standard, qu‘il soit court ou long — si ça dure plus longtemps que prévu, je ne charge pas plus. Et si l’accouchement va très vite et que je n‘ai pas pu être présente suffisamment longtemps, je t’offre le reportage nouveau-né à domicile en compensation. Comme ça, les deux moments sont capturés et rien n’est perdu.