Photographe d’accouchement en Mauricie

Sur appel à moins de 30 minutes de Trois-Rivières.
Pas trop loin, pour que j’arrive à temps !

Un moment qui n’aura pas de deuxième prise

Le jour même, tu es dans un état qui ne retient pas les détails. Tu vas te souvenir des grandes choses, forcément, mais la lumière dans la pièce, l’expression de ton conjoint quand le bébé est arrivé, la manière dont la sage-femme t’a parlé à un moment précis, ta propre posture pendant une contraction, tout ça se brouille dans les jours qui suivent, sans que tu t’en rendes compte.

Ce n’est pas un événement qu’on couvre. C’est un moment qu’on garde.

Un autre métier que le reportage famille

Sur un reportage famille, je déclenche beaucoup. La vie déborde de partout et je veux tout ramener.

Sur un accouchement, je déclenche dix fois moins. Mon boîtier est en mode silencieux, je choisis mes angles, j’attends. Je ne suis pas là pour couvrir un événement, je suis là pour poser quelques images justes, au bon moment, sans que tu te rappelles ensuite que j’étais dans la pièce.

D’où me vient cette posture

Cette manière d’être en retrait, je ne l’ai pas inventée pour l’accouchement. Je l’ai construite ailleurs.

Quinze ans à photographier des mariages, où on apprend vite que les meilleures images sont celles que personne ne t’a vue prendre. Huit ans de documentaire famille à guetter les gestes que personne ne remarque, les moments qui n’ont pas l’air d’en être. Ce regard-là, celui qui sait s’effacer et peser chaque déclenchement, il est mûr depuis longtemps.

L’accouchement, c’est l’endroit le plus exigeant où l’appliquer. C’est aussi celui où je le réserve à cinq ou six familles par année maximum.

Deux couples, deux contextes, deux accouchements

Ce que tu vois sur cette page, ce sont deux accouchements. Un à l’hôpital, un à domicile. Ce sont les deux premiers que j’ai photographiés, et les deux seuls dont les couples m’ont autorisée à publier les images.

L’accouchement, c’est le format que j’ai ajouté le plus tard, et pour une bonne raison : je voulais être sûre de deux choses avant de le proposer. Que j’étais à la hauteur, et que j’aimais vraiment ça.

J’ai donc commencé avec ces deux couples, à qui j’ai offert le reportage en échange du droit de publier les images. C’est un cadeau qu’ils m’ont fait, et c’est grâce à eux que j’ai pu vérifier ces deux choses. La réponse a été oui pour les deux.

Depuis, j’ouvre ce reportage à un petit nombre de familles par année. Toutes les images restent chez les familles concernées, et c’est très bien ainsi. La confidentialité fait partie du service, et la plupart des couples préfèrent garder ces heures-là pour eux.

Si tu veux voir d’autres exemples avant de te décider, écris-moi. Selon ce que les familles ont autorisé, je peux te montrer quelques images en privé.

Comment ça se passe, en gros

À partir d’un stade convenu de ta grossesse, je passe en mode sur appel. Téléphone allumé en permanence, sac prêt à partir, voiture pleine d’essence.

Dès que le travail commence, tu m’envoies un message. Je te rejoins au moment qu’on aura défini ensemble, en amont, selon tes préférences et celles de ton équipe médicale. Sur place, je me positionne là où je ne dérange pas, je ne dirige rien, je n’interagis avec le personnel médical qu’en cas de nécessité. Après la naissance, je reste quelques minutes pour la première rencontre, puis je m’éclipse. La suite vous appartient.

Si tu accouches à l’hôpital ou en maison de naissance, il te faudra obtenir l’autorisation préalable de l’établissement et de l’équipe qui t’accompagne. Toutes les structures ne l’acceptent pas, et c’est leur droit. On en discute très tôt pour éviter les surprises.

Le déroulement complet, avec les modalités d’appel, la logique tarifaire en deux paliers et le paiement étalé en trois versements, est détaillé dans mon livret de prestation.

Jusqu’où je me déplace

Pour l’accouchement, je reste dans un rayon d’environ 30 minutes de route autour de Trois-Rivières. C’est le seul format où je ne peux pas ouvrir jusqu’à Montréal ou Québec : quand tu m’appelles, il faut que je puisse être là rapidement.

Si tu es en Mauricie ou juste en périphérie, on regarde ensemble.

Tu veux aussi documenter les premiers jours à la maison ?

Certains couples réservent l’accouchement et un reportage nouveau-né dans les jours qui suivent, pour prolonger le fil. Je le recommande quand c’est possible : ce sont deux moments très différents, et les avoir tous les deux donne une continuité que ni l’un ni l’autre ne peut offrir seul.

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Mère épuisée juste après avoir accouché, son nouveau-né emmailloté contre elle

On en parle ?

Écris-moi pendant ta grossesse, idéalement avant la 30e semaine pour qu’on ait le temps de tout caler ensemble. Mon formulaire existe en deux versions selon le temps que tu as devant toi. Les deux me vont parfaitement.